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 L'Empire Allemand de 1914.

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MessageSujet: o   Lun 12 Jan - 2:11

PRINCIPAUTE DE SCHAUMBOURG-LIPPE
Fürstentum Schaumburg-Lippe


La première mention d’un seigneur de Lippe date de 1123. En 1613, le comte Simon VI de Lippe divisa ses possessions entre ses trois fils, donnant naissance aux branches de Lippe-Detmold, Lippe-Brake (éteinte en 1709) et Lippe-Bückeburg. Cette dernière branche reçoit en 1647 une partie du comté de Schaumbourg et Philippe Ier (1647-1681) devint le premier comte de Schaumbourg-Lippe. Le comte Georges Guillaume (1787-1807) monta sur le trône à 3 ans et régna d’abord sous la régence de sa mère. En 1807, à l’occasion de l’entrée du comté dans la Confédération du Rhin et des débuts de son gouvernement personnel, à 23 ans, il prit le titre de prince de Schaumbourg-Lippe (1807-1860).
En 1815, la principauté devint membre de la Confédération germanique. Pendant la guerre entre l’Autriche et la Prusse en 1866, la principauté fut l’alliée de l’Autriche, ce qui ne l’empêcha pas de faire ensuite partie des seize premiers États fondateurs de la Confédération de l’Allemagne du Nord par le traité du 18 août 1866. De 1895 à 1905, le prince Georges de Schaumbourg-Lippe (1893-1911) contesta sans succès la régence de la principauté de Lippe-Detmold à la branche de Lippe-Biesterfeld.
En 1914, la principauté de Schaumbourg-Lippe, territoire situé à l’est de la Weser et enclavé dans la Prusse, a une superficie de 340 km². Avec une population de 46 652 habitants au recensement de 1910, c’est le moins peuplé des États de l’empire allemand. Sa capitale est Buckebourg (5 747 hab.). La principauté, d’un seul tenant, est divisée en deux villes (Städte : Buckebourg et Stadthagen), et deux cantons (Kreise) qui portent les mêmes noms. Depuis avril 1911, son prince est Adolphe II de Schaumbourg-Lippe. Il abdique le 16 novembre 1918.
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VILLE LIBRE DE BRÊME
Freie Hansestadt Bremen

La ville apparaît pour la première fois à l’embouchure de la Weser en 782. En 788, Charlemagne y édifie un évêché, qui devient archevêché en 849. En 965, la ville obtient de l’Empereur Otton Ier (962-973) le droit de tenir un marché. En 1158 ses marins fondent Riga et elle participe aux croisades. Indépendante de son seigneur-évêque à partir du XIIIème siècle, elle entre dans la Hanse en 1276. Elle est jusqu’au XVème siècle le premier port des régions germaniques sur la mer du Nord. L’agitation due à la Réforme stoppe un temps son expansion. La ville obtient en 1646 de l’Empereur Ferdinand III (1608-1657) les libertés d’une ville d’Empire. Elle conserve ce statut en 1803, mais fut occupée par les troupes françaises en 1807 et annexée en 1810, devenant alors la préfecture du département des Bouches-du-Weser. La ville est libérée de la présence des troupes françaises en octobre 1813. Elle entre en 1815 dans la Confédération germanique, avec le statut de ville libre. Brême est alors la deuxième ville commerçante d’Allemagne. Pour pallier aux inconvénients de l’embouchure de la Weser, elle obtient en 1827 du royaume de Hanovre un territoire de 90 hectares, sur lequel elle fonde Bremerhaven.
Lors de la guerre austro-prussienne de 1866, Brême se range aux côtés de la Prusse. La ville fait ensuite partie des seize premiers États qui fondent la Confédération de l’Allemagne du Nord en août 1866. Elle entre ensuite dans l’Empire allemand et devient un port franc. En 1892, la Prusse obtient la permission d’y établir un port de guerre.
Le territoire de la ville libre hanséatique de Brême possède en 1914 une superficie de 256 km² (c’est le plus petit des trois territoires hanséatiques) pour une population de 299 526 hab. au recensement de 1910. La capitale est bien sûr Brême (247 437 hab.). Le territoire de cette ville libre est composé de deux parties (Brême et Bremerhaven), est divisé en trois villes (Städte : Brême, Bremerhaven et Vegesack) et un canton du territoire de Brême (Kreis des bremischen Landgebietes).
Le drapeau national, identique à celui de la Hesse-Darmstadt, reprend les couleurs rouge et blanc de la Hanse.
La ville est gouvernée par un Sénat de seize membres (Senatoren) élus à vie, un Conseil de 150 membres élus pour 6 ans par les membres de la bourgeoisie (Bürgerschaft) de la ville et deux bourgmestres (Bürgermeister) élus parmi les membres du Sénat. L’un est président du Sénat, l’autre bourgmestre de la ville (comme premier bourgmestre). A partir de 1882, le bourgmestre est en poste pour un an et peut-être réélu. Les premiers bourgmestres de Brême pendant la Grande Guerre sont les suivants :
- 1914 : Charles F. H. Stadtländer (4 décembre 1844 – 3 novembre 1916) ;
- 1915 : Clément Charles Buff (20 novembre 1853 – 23 février 1940 ; fils de l’ancien bourgmestre Charles Buff, en charge en 1883, 1885, 1888, 1890) ;
- 1916 : Dr. Ing. Charles Georges Barkhausen (14 février 1848 – 5 novembre 1917 ; 5ème mandat ; déjà bourgmestre en 1904, 1906, 1911, 1913) ;
-1917 : Clément Charles Buff (2ème mandat) ;
- 1918 : Dr. jur. Hermann Christian Ferdinand Hildebrand (27 septembre 1849 - 6 octobre 1939).
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VILLE LIBRE DE HAMBOURG
Freie Hansestadt Hamburg

L’origine de Hambourg est due à Charlemagne, qui construisit une forteresse sur l’Elbe, à l’empla-cement futur de la ville. Celle-ci se développa et devint en 1215 une ville libre d’Empire. En 1241, elle fonda avec Lübeck la Hanse, association de villes marchandes de l’Allemagne du Nord et des côtes de la Baltique. Pendant les guerres de la Révolution et de l’Empire, Hambourg fut successivement occupée par les troupes danoises, anglaises puis françaises. En décembre 1810, Hambourg, comme le nord-ouest des États allemands, fut annexé par la France. Elle devint alors la préfecture du département des Bouches-de-l’Elbe. La ville se souleva en février 1813 et fut libérée par les troupes russes en mars, le lendemain du départ des Français, mais ces derniers revinrent à la fin mai et transformèrent la ville en forteresse. Hambourg dut alors payer une contribution de 48 millions de marks pour s’être soulevée et ne fut libérée de l’occupation française qu’en mai 1814.
Le 8 juin 1815, Hambourg redevint un État souverain de la Confédération germanique, formant avec Brême, Lübeck et Francfort-sur-le-Main la Curie des villes libres. A l’automne 1831, la ville fut frappée par le choléra pendant 15 semaines et en mai 1842, elle fut ravagée par un gigantesque incendie qui détruisit en trois jours 4 219 bâtiments.
Lors de la guerre austro-prussienne de 1866, Hambourg se rangea aux côtés de la Prusse et fit partie des seize États fondateurs de la Confédération de l’Allemagne du Nord le 16 août 1866. Hambourg reste cependant un port franc, ce qui fut confirmé par le traité de 1881-1882.

Le territoire de la ville libre de Hambourg est le plus grand des trois territoires hanséatiques, avec une superficie de 414 km². Sa population est en 1910 de 1 014 664 hab. La capitale est bien sûr Hambourg, avec 931 035 hab. Le territoire hambourgeois comprend une partie principale et sept autres enclaves à l’intérieur de la Prusse, dont celle de Cuxhaven sur la mer du Nord, et deux îles au large, Scharhörn et Neuwerk. L’ensemble est divisé en une ville (Stadt : Hambourg) et quatre seigneuries (Landherrenschäfte : Bergedorf, Geestlande, Marschlande et Ritzebüttel).
Le drapeau national reprend les couleurs blanc et rouge de la Hanse et le blason de la ville.

Les institutions de la vile ressemble beaucoup à celles des deux autres villes hanséatiques. Hambourg est gouvernée par un Sénat de 18 membres (Senatoren) élus à vie, un Conseil électif de 160 membres élus pour 6 ans par les membres de la bourgeoisie (Bürgerschaft) de la ville. A partir de 1861, sont élus deux bourgmestres (Bürgermeister) qui sont à tour de rôle président du Sénat et bourgmestre de la ville, et qui, pour cette raison, sont appelés, « premier » et « deuxième bourgmestre ». Seules trois personnes occupent alternativement ces fonctions pendant la Grande Guerre :
Les « premiers bourgmestres » entre 1914 et 1918 sont les suivants :
- 1914 : Dr jur. Max Garlieb Auguste Predöhl (3ème mandat, après 1910 et 1911) ;
- 1915 : Dr jur. Werner von Melle ;
- 1916 : Dr jur. Charles Auguste Schröder (3ème mandat, après sept.- déc. 1912 et 1913) ;
- 1917 : Dr jur. Max Garlieg Auguste Predöhl (4ème mandat) ;
- 1918 : Dr jur. Werner von Melle (2ème mandat, après 1915).
Les « deuxièmes bourgmestres » pour la même période sont les suivants :
- 1914 : Dr jur. Werner von Melle ;
- 1915 : Dr jur. Charles Auguste Schröder (3ème mandat, après 1910 et janv. sept. 1912) ;
- 1916 : Dr jur. Max Garlieb Auguste Predöhl (3ème mandat, après sept-déc. 1912 et 1913) ;
- 1917 : Dr jur. Werner von Melle (2ème mandat, après 1914) ;
- 1918 : Dr jur. Charles Auguste Schröder (4ème mandat, après 1910, janv. sept. 1912 et 1915).
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VILLE LIBRE DE LÜBECK
Freie Hansestadt Lübeck

Lübeck apparaît pour la première fois dans les textes sous la forme « Liubice », pour nommer un établissement slave fondé en 818 au confluent de la Trave et de la Schwartau. La ville fut détruite en 1138 par les Slaves, avant d’être refondée en 1143 par le comte Adolphe II de Schauenbourg (1143-1164) sur la presqu’île entre la Trave et le Wakenitz. Après un incendie en 1157, la ville fut fondée une seconde fois en 1159 par le duc de Saxe puis de Bavière Henri le Lion (1142-1180). En 1241, la ville se joignit à Hambourg pour fonder la Hanse. Ce fut dans ses murs que se tint le dernier Conseil de la Hanse en 1669. Lors de la période révolutionnaire Lübeck fut annexée par la France et devint une des sous-préfectures du département des Bouches-de-l’Elbe, devenant ainsi le point le plus au nord de la France des 134 départements (1812). La ville fut libérée à la fin de 1813 et entra en 1815 comme ville libre dans la Confédération germanique fondée lors du Congrès de Vienne.
Les troupes lübeckoises prirent part à la première guerre des duchés (1848-1850) entre la Confédération germanique et le Danemark à propos du statut des duchés de Holstein, Schleswig et Lauenbourg. On retrouva également un contingent hanséatique lors de la guerre austro-prussienne de 1866 : Lübeck fut alors l’alliée de la Prusse. Cela explique pourquoi la ville fit partie des seize États fondateurs de la Confédération de l’Allemagne du Nord en août 1866. Lübeck entra ensuite dans le Zollverein (union douanière allemande) par le traité du 11 août 1868.
Le territoire de Lübeck a en 1914 une superficie de 297 km² et sa population était de 116 600 hab. au recensement de 1910. La capitale est bien sûr Lübeck (98 656 hab.). Le territoire de la ville libre comprend une partie principale et sept enclaves en Prusse (province de Schleswig-Holstein) ou dans le Mecklembourg-Strelitz. Cet ensemble est divisé en un territoire urbain (Stadtgebiet Lübeck) et un territoire national (Landgebiet Lübeck).
Le drapeau national reprend les couleurs blanc et rouge de la Hanse, en inversant la disposition par rapport à celui de Brême.

Les institutions de Lübeck sont très proches de celles de deux autres villes hanséatiques. Lübeck était gouvernée par un Sénat composé de 14 membres (Senatoren), choisis par une élection à deux degrés, par un conseil de la bourgeoisie (Bürgerschaft) de la ville, formé de 120 membres élus pour 6 ans et par un bourgmestre (Bürgermeister).
Les bourgmestres pendant la Grande Guerre sont les suivants :
- 1913 / 1914 : Dr. jur. Jean Georges Eschenburg (3ème mandat, après 1905 / 1906 et 1909 / 1910) ;
- 1915 / 1916 : Dr. jur. Jean Hermann Eschenburg (2ème mandat, après 1911 / 1912) ;
- 1917 / 1920 : Émile Ferdinand Fehling .
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MessageSujet: o   Lun 12 Jan - 2:14

Elsass-Lothringen (Alsace-Lorraine) post de HANSTRAP

1. Oberpräsidenten und Statthalter

Oberpräsident:
1871 - 1879 Eduard von Möller (Online-Kurzbiographie)

Statthalter:
1879 - 1885 Edwin Freiherr von Manteuffel (Online-Kurzbiographie)
1885 - 1894 Chlodwig Fürst zu Hohenlohe-Schillingsfürst (Online-Kurzbiographie)
1894 - 1907 Hermann Fürst zu Hohenlohe-Langenburg (Online-Kurzbiographie)
1908 - 1914 Karl Graf von Wedel (Online-Kurzbiographie)
1914 - 1918 Johann Dallwitz (Online-Kurzbiographie)
Okt. - 11. Nov. 1918 Rudolf Schwander (Online-Kurzbiographie)


2. Konfessionen

Katholische Bischöfe:
Metz: (1900) Fleck, 1901 - (1911) Willibrod Benzler
Straßburg: (1900 - 1911) Dr. Fritzen

Evangelische Kirche:
(1900) Reformierte Konsistorien in Bischweiler, Markirch, Metz, Mülhausen und Straßburg

Juden:
(1900) Konsistorien des israelitischen Kultus in Colmar, Metz und Straßburg


3. Bevölkerung

Einwohnerzahl:
1.549.587 (1871), davon 270.251 Evangelische, 1.235.706 Katholiken, 2.132 sonstige Christen, 40.918 Juden
1.531.804 (1875)
1.566.670 (1880)
1.603.506 (1890), davon 337.476 Evangelische, 1.227.225 Katholiken, 3.757 sonstige Christen, 34.645 Juden
1.719.470 (1900), davon 372.078 Evangelische, 1.310.450 Katholiken, 4.416 sonstige Christen, 32.264 Juden
1.814.564 (1905)
1.874.014 (1910)

Muttersprache (1900)
a) Deutsch: 1.492.347 (86,8 %)
b) Eine andere Sprache: 219.638 (12,8 %)
Französisch: 198.318 (11,5 %)
Italienisch: 18.750 (1,1 %)
Polnisch: 1.410 (0,1 %)
c) Deutsch und eine andere Sprache: 7.485 (0,4 %)

Von 1000 Einwohnern waren 1910:
Evangelisch: 217,8
Katholisch: 762,2
Andere Christen: 2,1
Israeliten: 16,3
Ohne Angabe: 1,2


4. Wahlen

Die Reichstagswahlen von
im Reichsland Elsaß-Lothringen 1907 1912
Reichspartei 2,7 % 2,1 %
Freisinnige Vereinigung 6,4 % -
Deutsche Volkspartei 4,3 % -
Fortschrittliche Volkspartei - 14,0 %
Zentrum 31,1 % 5,4 %
SPD 23,7 % 31,8 %
Elsaß-Lothringer 30,2 % -
Unabhängige Lothringer Liberale - 46,5 %
Unbestimmt 1,5 % -
Zersplittert 0,1 % 0,2 %
Anm.: Der Wähler hatte die Möglichkeit, eine Partei oder eine Person zu wählen, die nicht auf dem Stimmzettel verzeichnet war (Partei: unbestimmte Stimme; Person: zersplitterte Stimme)


5. Verwaltungsstruktur:

1. Bezirk Unterelsaß

2. Bezirk Oberelsaß

3. Bezirk Lothringen


6. Landesbeschreibung 1894:
"Elsaß-Lothringen, Reichsland (14,509 qkm = 263,51 QM.), 1.603.506 (1866: 1.597.219) Einwohner, davon 337.476 Evang., 1.227.225 Kath., 3.757 Sektierer, 34.645 Juden etc. (111 Ew. auf 1 qkm), ward aus den Landesteilen gebildet, die Frankreich im Frieden zu Frankfurt a. Main (10. Mai 1871) an Deutschland abtrat, und steht unmittelbar unter dem Kaiser. Innerhalb der Grenzen des Landes befindet sich ein großer Teil der Oberrheinischen Tiefebene, in welcher der Rhein E. von Baden trennt. Sodann gehören hierher außer einem kleinen Stück von Jura im S. der größere Teil der Vogesen mit seinem höchsten Punkte, dem Sulzer Belchen (1423 m), und ein ausgedehntes Gebiet von dem lothringischen Hügelland, das die Saar, aber noch mehr die Mosel in tiefer Thalfurche durchzieht. Die Hauptflüsse sind: der Rhein, die Ill, die Mosel und die Saar; der Rhein an der Grenze gegen Baden, die Ill in der Oberrheinischen Tiefebene als eigentlicher Hauptfluß vom Elsaß mit zahlreichen Zuflüssen aus den Vogesen (Doller, Thur, Fecht, Breusch etc.), die Saar in der Mitte des nördlichen Teils, die Mosel ganz im NW. Nennenswert sind außerdem noch die Moder und Lauter, die zum Rhein, die Blies und Nied, die zur Saar, die Seille und Orne, die zur Mosel gehen, diese alle, mit Ausnahme der Moder, aber nur mit größern oder kleinern Strecken hierher gehörend. Von großer Wichtigkeit sind die Kanäle, von denen der Rhein-Rhone- und der Rhein-Marnekanal von der Ill bei Straßburg aus weite Gebiete des Landes durchziehen und alsdann nach Frankreich übergehen; mit letzterm verbindet sich noch der Saarkanal in einer teichreichen Gegend von Lothringen. Zahlreich sind die Kanäle, die mit ersterm in Verbindung stehen (Kanal von Hüningen, von Neu-Breisach, von Kolmar, der Breusch-, der Ill-Rheinkanal). Der Boden ist in der Tiefebene und in den Hügellandschaften meist von großer Fruchtbarkeit, obgleich in ersterer sumpfige, sandige und trockne Striche selbst in großer Ausdehnung vorkommen. Auf dem Lehm der Tiefebene werden Tabak, Hopfen, Hanf etc., in der Hügelregion längs der Vogesen sehr viel Wein (am meisten zwischen Rappoltsweiler und Straßburg), ebenso der Mosel, Obst außerdem in allen günstigen Lagen gebaut. Die Waldungen sind in den Vogesen (Wölfe in Lothringen) sowie in den sandigen und kiesigen Gegenden der Rheinebene sehr ausgebreitet. Von der Gesamtfläche entfallen 47,4 Proz. auf die Äcker und Gärten, 2,2 auf die Weinberge, 12,1 auf die Wiesen, 2,1 auf die Weiden, 33,6 Proz. auf die Holzungen. Der Bergbau ist im eigentlichen Elsaß sehr gering, dagegen in Lothringen nicht unerheblich und zwar in der Gegend von Forbach im Anschluß an das Saarkohlengebiet in der Rheinprovinz auf Steinkohlen und ganz im NW., im Kreis Diedenhofen, im Anschluß an die große Eisenerzlagerstätte in Luxemburg auf Eisen (1891 im Land 845.660 Ton. Steinkohlen, 3.125.609 T. Eisenerze); außerdem wird in nennenswerter Menge noch Kochsalz in den Salinen Lothringens gewonnen (1891: 48.031 T.). Nach der Viehzählung von 1892 gab es 137.342 Pferde, 486.951 Stück Rindvieh, 97.293 Schafe, 370.277 Schweine und 62.055 Ziegen. Nach der Gewerbezählung von 1882 waren 121.216 Hauptbetriebe mit 275.955 in denselben beschäftigten Personen vorhanden, darunter 13.097 Personen im Bergbau, Hütten- und Salinenwesen (vorzugsweise in Lothringen), 14.592 in der Industrie der Steine und Erden, 15.478 in der Fabrikation von Maschinen, Werkzeugen, Instrumenten und Apparaten, 71.374 in der Textilindustrie (vorwiegend im Oberelsaß, wo Mülhausen und die Thäler der Vogesen ein Hauptsitz der Baumwollindustrie im Deutschen Reich sind), 16.954 in der Industrie der Holz- und Schnitzstoffe, 16.057 in der Industrie der Nahrungs- und Genußmittel, 37.593 bei der Bekleidung und Reinigung, 18.626 in den Baugewerben, 27.392 in den Handelsgewerben. Die Verfassung des Deutschen Reichs ward mit dem 1. Jan. 1874 in E. eingeführt. Nach Gesetz vom 4. Juli 1879 steht ein Statthalter an der Spitze des Landes, und dessen Verwaltung leitet ein Ministerium (in Abteilungen für Inneres, für Justiz und Kultus, für die Finanzen und Domänen und für Gewerbe, Landwirtschaft und öffentliche Arbeiten) unter einem Staatssekretär. Es bestehen ferner ein Staatsrat mit 15 bis 19 Mitgliedern unter Präsidium des Statthalters und ein Landesausschuß (aus 58 Mitgliedern) mit dem Recht, Gesetze vorzuschlagen. Für die innere Verwaltung zerfällt das Land in 3 Bezirke: Oberelsaß mit 6, Unterelsaß mit 8 und Lothringen mit 8 Kreisen; 2 Kreise sind Stadtkreise (Straßburg und Metz); die Kreise gliedern sich wieder in Kantone. Für die Justiz bestehen unter dem Oberlandesgericht zu Kolmar 6 Landgerichte (zu Kolmar, Metz, Mülhausen, Saargemünd, Straßburg und Zabern) und 73 Amtsgerichte. Der ordentliche Haushaltsetat für 1892/93 ergab an Einnahmen 50.717.080 Mk.; unter den Einnahmen sind: Justiz und Kultus 284.370, Inneres 834.552, Unterricht 1.408.700, Forstverwaltung 5.626.000, Tabaksmanufaktur in Straßburg 120.000, Zölle, indirekte Steuern 11.503.600, allgemeine Einnahmen 3.016.364, direkte Steuern 11.503.600, allgemeine Einnahmen 3.016.364 Mk. Die Ausgaben betragen 47.415.315 Mk., darunter 2.366.629 Mark an einmaligen Ausgaben. Es kommen davon auf die Statthalterschaft 332.450, Ministerium 910.270, Unterricht, Wissenschaft und Kunst 5.386.300 (und 880.850 Mk. einmal. Ausg.), Verwaltung des Innern 6.233.769 (und 738.600 Mk. einmal. Ausg.), Verwaltung der Finanzen, Landwirtschaft u. Domänen 25.624.192 Mk. (und 220.200 Mk. einmal. Ausg.). Der außerordentliche Haushaltsplan weist eine Einnahme von 132.000 und eine Ausgabe von 3.433.765 Mk. auf, unter der letztern für Inneres 2.042.065 für Finanzen, Landwirtschaft und Domänen 1.391.700 Mk. Die Staatsschuld, in 3 Proz. Rente bestehend, belief sich Ende 1891-92 auf 765.609 Mk. In E. stehen das 15. u. 16. Armeekorps, sowie eine bayrische Infanterie- u. eine Kavalleriebrigade und eine bayrische Besatzungsbrigade; das Kontingent des Landes selbst wird unter die Armeekorps des Reichs verteilt. Hauptstadt ist Straßburg."
(Quelle: Neumanns Orts-Lexikon des Deutschen Reichs. Ein geographisch-statistisches Nachschlagebuch für deutsche Landeskunde. Dritte, neu bearbeitete und vermehrte Auflage von Wilhelm Keil. Leipzig, 1894.)



Quellen:

Gothaischer Genealogischer Hofkalender nebst diplomatisch-statistischem Jahrbuch. Hundertzweiunddreißigster Jahrgang 1895. Gotha, 1895.

Gothaischer Genealogischer Hofkalender nebst diplomatisch-statistischem Jahrbuch. Hundertachtundvierzigster Jahrgang 1911. Gotha, 1911.

Grundriß zur deutschen Verwaltungsgeschichte 1815-1945. Herausgegeben von Walther Hubatsch. Band 22: Bundes- und Reichsbehörden. Marburg/Lahn, 1983.

Vierteljahreshefte zur Statistik des Deutschen Reichs für das Jahr 1873. Band II, Heft II, Abtheilung 1: Die Volkszählung im Deutschen Reiche vom 1. Dezember 1871. Berlin, 1873.
Statistik des Deutschen Reichs. Alte Folge, Band 57: Die Volkszählung im Deutschen Reich am 1. Dezember 1880. Berlin, 1883.
Statistik des Deutschen Reichs. Neue Folge, Band 68: Die Volkszählung am 1. Dezember 1890 im Deutschen Reich. Berlin, 1894.
Statistik des Deutschen Reichs. Band 150: Die Volkszählung am 1. Dezember 1900 im Deutschen Reich. Berlin, 1903.
Statistik des Deutschen Reichs. Band 240: Die Volkszählung im Deutschen Reiche am 1. 12. 1910. Berlin, 1915.
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